Et c’est ainsi que les Jérusalémitains jérusalémitirent

Je t’aime, Seigneur, ma force : Seigneur, mon roc, ma forteresse,
Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !
Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur, je suis sauvé[e] de tous mes ennemis…
….
Pffff ah non mais j’te jures, cette entame du psaume 17, quelle puissance…
Quand tu penses que le texte a pas loin de 3000 ans…
Sauvé avec [e] c’est pour moi… en toute modestie…
J’y pense là ce matin, en occupant mon insomnie… mais ces mots je les prononce toujours au moment de l’élévation à la messe, quand je regarde le Seigneur droit dans l’hostie.
Aussi parce que dans ce psaume il y a aux versets 19-20: j’avais le Seigneur pour appui.
Et lui m’a dégagé[e], mis[e] au large, il m’a libéré[e], car il m’aime.
Po po po…. 3000 ans, et je ne sais pas mieux dire ma foi, ma joie, mon espérance qu’avec ces mots là…
À part ça, puisque je n’écrirai plus dans La Croix, la question se pose, où laisser libre court à mes pensées éparses?
Faut-il même les partager publiquement, quand bien même il m’est devenu plus coutumier d’écrire sur un clavier que d’écrire sur un cahier.
Il se pourrait que je veuille avoir une parole plus personnelle voire intime sur ce que je vis en vivant à Jérusalem…
Ça n’a pas de portée universelle, je ne cherche pas l’audience, j’ai envie d’exprimer un trop plein…
À voir.
….

Des lignes écrites à 6h00 du matin sur Facebook et qui ont finalement atterri ici. C’est beau la technique.